Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 13:44

le 24 mai

 

Mon vénéré Maître bonjour

Depuis bientôt une semaine je ne vous parle que de ma cage de chasteté et de l'etat de soumission dans laquelle, en la posant, vous m'avez mis et vous me maintenez.
Or il y a cet objet, remarquable lui aussi, plus ancien, que vous m'avez offert voilà bientôt un an, le rosebud.
Votre slave n'en voulait pas, tellement réticent à le garder toute une journée qu'il cherchait tous les mauvais prétextes pour en etre dispensé.
Maître, vous n'étiez pas dupe.
Et maintenant je le porte avec un immense plaisir, tout naturellement.

Quelle soumission imposée! La première! Vous en moi, en permanence! Vous Mon Maître, gardant en permanence mon petit trou entrouvert, vous Mon Maître, totalement en moi, au plus profond de moi, en permanence, comme actuellement! Comme si, après m'avoir pénétré de votre sexe majestueux, vous le laissiez en place! Comme si votre main était en permanence au fond de moi!

Cette nuit je me suis encore réveillé. Mon sexe était bien à l'abri dans sa cage. Et puis, dans mon demi-sommeil j'ai pensé à ces messages que vous m'avez adressés, à l'evocation de la cravache et du fist.
Alors je me suis levé et je suis allé chercher le rosebud pour le mettre en place, avant de me recoucher.
Cette boule de métal était bien en place, laissant légèrement ouverte l'entrée de mon petit trou. Je commençais à plonger à nouveau dans un sommeil plein de pensées pour mon Maître lorque j'ai ressenti un sensation bizarre mais oh combien agréable et qui ne m'était pas étrangère. Le rosebub était en train de bouger, de partir, non pas vers l'extérieur, mais vers l'intérieur de mon corps, comme doucement aspiré, et je me suis totalement concentré sur cette sensation. J'avais l'impression de sentir vos doigts me pénétrer. Et d'un coup le rosebud est parti tout au fond de moi. Quelle étrange impression! J'ai alors ressenti votre présence en moi, une présence imposante, envahissante, envoûtante, troublante, dérangeante, mais me procurant un si grand sentiment de plénitude, si grand sentiment de soumission!

Maître, ma queue prisonnière de vous, mon trou occupé par vous, et aussi mon esprit prisonnier de vous, mes pensées tournées en permanence vers vous, je suis votre slave, je suis vôtre, absolument.

 

cage 24 05 2012 1 RB et slip


Voyez cette photo avec la cage et le rosebud, tout cela discrètement dissimulé sous mon slip.
Totalement vôtre, tout simplement

 

 

En tenue, pour la journée

 cage 24 05 2012 2 slip

 

Par lettres-a-mon-maitre
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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 13:42

le 24 mai

 

Maître
Je viens de mettre à jour le recueil de tous les écrits depuis le 10 mai. Ils sont disponibles pour que vous les validiez.
Je vous prie de bien vouloir m'excuser pour ce surcroit de travail que je vous occasionne.
Je pense sans cesse à vos derniers courriers qui me maintiennent, vous vous en doutez, dans un etat d'excitation et de soumission particulièrement élevé.
Je suis totalement vôtre.

 

J'adore lire tes écrits.....

 

Ils sont écrits pour votre plaisir Maître.
J'espère simplement qu'ils ne vous déconcentrent pas dans votre travail! (Grand sourire de votre slave Maitre! Petite pointe d'humour!)
Et ce plaisir est partagé par votre slave lorsqu'il les rédige.
J'essaie de transcrire au mieux la réalité, ce qui augmente mon plaisir.
Je fais les approvisionnements de la semaine, et je vous sens en moi, plus que d'habitude, aujourd'hui.
Bonne journée à vous!

Par lettres-a-mon-maitre
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 16:36

le 23 mai

 

Maître bonjour
Je vous prie de bien vouloir m'excuser de vous importuner si tôt ce matin.
De nombreuses activités diverses m'attendent.
Le beau temps s'installe enfin. Je vais donc pouvoir mettre pantalons, pantacourts, bermudas et autres shorts légers et parfois un peu transparents.
Maître le port de la cage me fait mouiller d'abondance, vous le savez. Et cette cage fait une bosse importante.
Je ne veux pas enlever ma cage. Je me sens trop bien avec, totalement slave.
Aujourd'hui, mercredi je dois, conformément à votre souhait, etre nu sous mes vêtements.
Pourrais-je vous demander, humblement, de bien vouloir m'autoriser à porter, le mercredi aussi, slip blanc, grande culotte blanche, boxer blanc ou de couleur, string, jock-strap, en fait toute lingerie pour homme à votre convenance, pour eviter les taches indiscrètes et dissimuler, autant que possible la cage.
Vôtre démesurément.

 


reprends le slip d'hier

 
 tu écris : "je ne veux pas enlever ma cage"
mais d'où tu crois que tu pourrais l'enlever"

j'ai une envie forte de donner des coups de cravaches au dela du supportable, au dela de l'imaginable, au dela de ce que je me sens capable.

C'est quand je te donne ces coups de cravaches que je te sens "physiquement" le plus à moi car si d'autres te fistent, je suis le seul à utiliser la cravaches sur tes fesses et à te marquer ainsi...d'ailleurs en parlant de marquage ...mais ce sera pour plus tard.....


cage 23 0..

Maître
Je vous prie humblement de bien vouloir m'excuser de m'etre si mal exprimé. Je voulais juste que vous sachiez que cette cage est pour moi quelque chose de trop fort, de trop bien à porter et que je souhaite tout simplement la porter en permanence. Et il est impensable, maintenant, pour votre slave, d'avoir la simple idée de l'enlever.
Elle est en tout cas tout à fait compatible avec ce genre de tenue.
Pour les "supplices" que vous me souhaitez, il est totalement vrai que c'est votre privilège exclusif de me flageller. Si d'autres me fistent et me donnent du plaisir, lorsque vous êtes présent au sauna, ils ne me dominent ni me soumettent en aucune manière. Le fist me donne beaucoup de plaisir, sans souffrance ni douleur, en douceur et en sensations particulières.
La flagellation à la cravache, que vous êtes le seul à pratiquer, et pour votre slave la soumission physique la plus absolue, la plus aboutie. Votre slave a mal votre slave souffre, mais votre slave se donne ainsi de la manière la plus extrême à vous, son seul et unique Maître.
Maître je sais que vous me flagellerez à la cravache au dela de ce que vous imaginez, au dela de ce que moi aussi je peux imaginer. Vous me ferez pénétrer dans ce monde de la souffrance au dela de ce que je peux aujourd'hui supporter.
Maître, je vous en prie, ne retenez plus vos coups, il y a, parait-il, une jouissance exceptionnelle derrière la souffrance. Amenez moi là-bas!

Vous me parlez maintenant de marquage. Marquage définitif je pense! Je n'ai même plus ni le désir ni la volonté ni la possibilite d'émettre la moindre remarque à ce sujet, sauf peut-etre sur son emplacement et sa discrétion.

 

Maître
Pour votre plaisir, tout simplement.
Je suis allé faire des courses. En rentrant, je me suis arrêté en foret! Juste le temps d'une photo! Rien d'autre!
Tres agréable....

cage 23 05 2012 2 nature

.....Et puis j'avais envie de faire pipi! Alors....

cage 23 05 2012 3 pipi

Par lettres-a-mon-maitre
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 16:32

le 22 mai

 

Maître
Ce texte est le dernier d'une longue série, pour le moment.
Maître
Comme vous le savez, ma chasteté totale, imposée par le port, de plus en plus agréable, de cette cage que vous désirez me voir porter, et que je porte avec un plaisir toujours plus grand, me met dans un etat d'excitation croissant.

Une image me hante depuis quelques jours déjà, nourrissant un fantasme.
Cette image est celle d'un homme jeune, installé sur un chevalet, allongé sur le ventre et le torse, les jambes verticales, pieds au sol, fesses proéminentes légèrement relevées. L'homme est totalement et fermement immobilisé par les poignets et les chevilles. La tête est aussi immobilisée par un carcan au niveau du coup. Une large sangle maintient l'homme en contact permanent sur le chevalet.
Et les fesses de l'homme sont striées, dans la largeur, sur l'ensemble des deux globes, de longues et larges marques rouges et bleues, couleur de sang, sur une peau toute rougie.
Un homme, debout, une badine à la main, se tient à ses côtés. Il est l'auteur de ces marques.

Maître, mon fantasme se nourrit tout simplement de cette image, et des séances pendant lesquelles vous avez disposé de votre slave à votre convenance, notamment la première et la deuxième séance pendant laquelle vous avez inauguré l'usage de la cravache.
Maître, mon excitation est immense. Je sais que vous n'aimez pas lorsque j'ai l'air de vous suggérer de faire telle ou telle chose.
J'ai envie de la cravache Maître, vraiment! J'ai envie d'en sentir la brûlure, d'en etre marqué de stries, envie de sentir la cravache pénétrer dans la chair, après l'avoir entendu siffler dans l'air moite d'une cabine, comme lors de la dernière séance!
Maître, je connais votre age, à cinq ans près! Je voudrais tant vous faire ce cadeau de vous donner l'occasion de fêter et de marquer cet anniversaire sur mes fesses!
Maître, je vous imagine me conduisant dans les couloirs du sauna, après m'avoir encagoulé, bâillonné avec le baillon boule d'un usage moins dangereux que le baillon écarteur en métal en cas de crispation de la mâchoire, enchaîné par les poignets et les chevilles, pour me conduire dans la salle du haut et m'installer sur la table de torture, solidement ligoté.
Alors Maître, en public, et malgré le peu de lumière, vous me fouettez au martinet pour faire rougir mes fesses. Peut-être y aura-t-il quelqu'un pour vous aider!
Puis vous passez à la cravache, avec force! Vous voulez, à ce moment me marquer, comme vous le demande humblement votre slave, lui qui il n'y a pas si longtemps refusait la moindre marque! Vous frappez avec ce désir déjà ancien et enfin non retenu de strier mes fesses de ces marques rouges que vous voulez me voir porter!
Maître, vous pourrez aller jusqu'au bout de votre désir! Ni mes pleurs ni mes cris ni mes sanglots ne vous arrêterons! Vous seul deciderez de l'arrêt des coups!
Un seul mot vous dira que j'ai atteint la limite extrême de ma soumission! Ce mot, vous le connaissez, je ne l'ai prononcé qu'une fois, à mon corps défendant, entrainant chez vous agacement et déception. Vous savez que je ne souhaite pas prononcer ce mot, que je ne dirai ce mot qu'en cas d'extrême nécessité.

Bien sur vous aurez auparavant humilié votre slave en le promenant enchaîné, vêtu d'un innommable et grand slip blanc que vous vous empresserez de déchirer pour dénuder mes fesses avant de les violenter!

Puis, le dernier coup de cravache donné, et afin de permettre à votre slave de se reposer, vous le mettez, en toute sécurité à disposition des hommes présents désireux de s'occuper de son trou.

Puis je vous entends enfiler un gant puis le deuxième, et vous partez en inspection dans mon petit trou, le plus largement et le plus profondément possible, peut-etre rejoint, là aussi par un mec intéressé.

Bien sur, tout cela n'est qu'un fantasme, une envie avouée d'un slave qui souhaite etre cependant pris en totale possession par son Maître.

Votre slave, en totale servitude.

 

c'est marrant, cela ressemble à une idée qui me trottait.

Par contre je ne me rappelle plus le mot choisi, sans doute que je n'ose penser qu'il puisse être utiliser (il faut donc que l'on en reparle)

J'envisageais en fait pour notre prochaine rencontre ce scénario :

une heure d'un seul suplice soit fist, soit cravache, soit ...

 

Maître
Quelle plaisir quelle joie de lire votre réponse. Bien sur le choix du supplice vous appartient. Supplice! Quel délicieux mot à entendre pour votre slave!
Le choix du mot n'a jamais été abordé. Je l'ai crié alors que vous me flagelliez sur le sling! Je n'en pouvait vraiment plus! J'ai eu peur! Vous l'avez reconnu comme tel! D'une simplicité totale pour vous et pour moi, puisque c'est ce mot qui m'est venu à l'esprit!
Peur! Sentiment que je n'ai plus, maintenant! Donc il n'y a plus, effectivement, aucune raison que je l'utilise à nouveau.

En fait, ce qui m'inquiète, pour ma prochaine mise à disposition c'est :

"Soit......

Vôtre


Par lettres-a-mon-maitre
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 16:17

le 22 mai

 

Maître bonjour


Après les nécessaires et indispensables toilette quotidienne du slave et entretien journalier de la cage, mise en place...

  cage 22 05 2012 1 slip

...De la cage et du slip.....

 cage 22 05 2012 2 slip

....Discrète sous le slip et le pantalon, pour les activités quotidiennes,

Maître
J'espère ne pas vous importuner avec cette profusion de textes que je vous envoie depuis quelques jours, même si vous m'avez dit aimer me lire. Je ne veux surtout pas envahir votre espace personnel.
D'un autre côté, il faut bien aussi que j'alimente le recueil de textes que vous avez ouvert.
Maître Vous savez que je dois enlever ma cage 10 minutes par jour pour un nécessaire entretien et une indispensable toilette de ma queue. La qualité de la cage l'exige, pour eviter les problèmes rencontrés au début.
J'espère Maître que vous n'en êtes pas fâché, et que, malgré tout, vous vous en accommodez. Je connais votre désir d'un port permanent sous votre total contrôle.
Maître, depuis que vous m'avez posé cette cage, je me sens totalement à vous.
Maître, lorsque vous m'avez dit, la première fois votre volonté de me voir porter une cage de Chasteté, j'ai été tout simplement effaré. Lorsque vous me l'avez posé, mon angoisse était toujours aussi grande. Et maintenant, même si cela peut paraître à beaucoup totalement anachronique, débile et fou de le dire, depuis un mois que je porte cette cage, je me sens totalement à vous, totalement et parfaitement bien dans ma servitude! Libre dans ma pleine et entière servitude à vous Mon Maître!
Le matin au réveil, je pense "Maître", le soir au coucher, je pense "Maître", aux repas, je pense "Maître", le soir devant la télé, je pense "Maître", la nuit quand je me réveille, je pense "Maître". Et cela est du entièrement du à cette cage. La Chasteté que vous m'imposez m'excite chaque jour un peu plus. Vous devez vous en rendre compte dans mes écrits.
Mon corps vous appartient, vous en jouez à loisir, comme bon vous semble, vous avez pris possession de mon esprit, vous décidez de mon plaisir, de ma jouissance. Cette nuit je me suis à nouveau réveillé, plein de désir. J'ai essayé de voir si je pouvais malgré tout, y remédier. J'ai agacé longuement mes tétons, je essayé de me masturber dans la cage. J'ai même réussi à glisser le bout du petit doigt dans la cage pour caresser le frein. Rien n'y a fait. J'ai du me résigner et abdiquer toute velléité de jouissance en dehors de vous.
Et pourtant, je me sens si bien avec cette cage, je ne sens plus mon gland, je sens juste ma noisette qui pend juste un peu sous le poids.

 

cage 22 05 2012 4 slip

Cette photo vient d'etre prise ce midi 
Comme vous le voyez, j'ai posé un peu de sparadrap hypo allergénique, non pour une question de confort, mais tout simplement pour eviter toute irritation et écorchure de la peau du prépuce due au pincement sur la cage lors des mouvements. Cela me permet ainsi un port permanent et prolongé de la cage sans souci d'aucune sorte et de satisfaire totalement votre désir.
J'ai également protégé le cadenas, pour eviter d'abîmer vêtements et slips.
Je suis à vous totalement, sans retenue.
Votre dévoué slave.

Par lettres-a-mon-maitre
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